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L’art thérapie

D’une durée de 52 minutes, Le Diable au corps porte sur la folie et sur la création ; il vise à démystifier la maladie mentale à travers la présentation d’un groupe d’artistes atteints de troubles psychiques. Des passages oniriques imaginés par la réalisatrice Johanne Prégent (La peau et les os) et l’écrivaine Nelly Arcan (Putain, Folle) nous font pénétrer dans l’univers mystérieux de leur imaginaire et de leurs délires.

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Voici un court vidéo qui explique brièvement l’apport important de l’art thérapie dans la société actuelle.
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Émotion rose

Ça frétille ça titille Une émotion florissante empoigne mon âme  Vacillation dans mon ventre Mon air se noie dans lespace Ma luette se trémousse.  Mes facultés sébranlent Je ri. 

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Tourbillon de razzias

La tourmente nest que controverse, déchéance et révolte. Le typhon nest quhistoire, lactuel est dominant. 

La glace est mince, les cendres blanches sestompent. La réviviscence lemporte sur laridité, lavidité est résistante. 

Lhistoire emporte tout, lhomme napprend pas.  Conflagration restera pour remplir des mémoires malades. Guerre tu ne seras. Quimmortel désaccord. 

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Dans ta tempête

Jai froid. Les moments les plus forts virevoltent dans tout les sens. Tu effleures ma peau de tes sens emportés par le vent, par la tempête. Tu givres ma raison, tu solidifies mon énergie profonde, tu souffles sur mon évolution.  Ta transparence me terrifie, ta spontanéité me mutile. Je tadmire tant. Je suis figée par tes bises, je fonds de tes caresses aguicheuses.   

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Lilliputienne

Aujourdhui cest mon anniversaire. Jai 7 ans. Toute la famille est enfin réunie. Les grands font semblant dapprécier la conversation des autres, tandis que les petits se racontent des histoires de peur en mangeant tout ce qui leur tombent sous la patte. Moi, je frétille à lidée de déballer les babioles que ma mère a gentiment recouverts de papier scintillant. Bien entendu, je connais la composition de chacun des paquets, car maman les planques toujours dans sa garde-robe. Je ne dois pas avouer ce détail à maman, car elle aurait de la peine. En détruisant chaque œuvre dart que maman avait gentiment enveloppé pendant des heures, je devais mefforcer dafficher un air surpris à la découverte de chacun deux. Cétait plutôt crédible. Le moment distrayant de la soirée étant terminée, les adultes reprennent leurs airs pharisiens en échangeant sur tout et nimporte quoi. Moi. Moi je suis au paradis avec toutes ces bagatelles autours de moi. En réalité, cest dans un coin que toute laction se passait vraiment. Dans ce petit coin à lécart, mon grand-papa se tenait sagement sur sa chaise navigante. Javais sept ans, mais je savais déjà que mon grand-papa était un grand trésor rempli de richesses. Je me suis dirigée, gênée, à petits pas, je suis allée vers lui; et je lui ai demandé : «À quoi tu penses grand-papa?» Jai rougie. Dieu sait que ces grands sages mont étrangement toujours impressionnée. Cest à ce moment que mon grand grand-papa ma donner une leçon, une leçon qui cest étamper dans ma petite tête denfant de sept ans. Grand-papa ma dit : «Tu sais «la petite», grand-papa aime regarder le comportement des autres. Observer, cest comme vivre encore plus intensément le moment. Les paroles accessoires et les dires qui ne veulent rien dire napporte rien. Si je me tiens dans mon coin, cest pour ne pas me laisser influencer par des illusions, cest pour ne garder que le sens vrai dun message et non son enveloppe. Le plus important «la petite», cest de garder en mémoire que lon ne se nourrit pas dillusions, mais que nos paroles sont nourries de sens et savoir dégager ses sens nous rend sage. À vrai dire, à ce moment, je navais que sept ans, je ne comprenais pas vraiment ce que mon grand-papa menseignait. Ce nest que plus tard que jai réalisée que le sens de ses paroles avaient nourrit la petite fille candide que je fus, et apprirent la précieusetée des paroles. 

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La suffragette

Je comprends, ça me dévore comme cest écœurant. Ce goût aigre et acerbe qui carbure mes poumons, à chaque souffle, me laisse impartial à lévidence. Cette sensation dérosion de mon intérieur image la ruine de ma désolation. Jétaye mon artifice, ma vigueur, ma grâce candeur pour cultiver ces normes de la société bâtarde? Je dédaigne limposture protagoniste qui opprime notre liberté, notre extravagance. Je suis une femme des temps modernes. Je suis une femme désinvolte, une fille, un humain féminin. Je suis lune parmi tant dautres, mais je suis parmi celles qui rêves de vivre à la Casgrain, celles qui veulent respirer la douceur sucrée de lindépendance, la volupté dêtre femme à part entière. Leffluve de lespoir, lexaltation fougueuse de mon imaginaire convint mon souffle acidulé de planer sur cette brise 

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Magnificence nuance

J’ai toujours admirée l’hiver et sa rudesse, sa splendeur glaciale, sa pureté traîtresse. Déjà toute jeune je fondais au regard de ces petits diamants qui tombaient lentement et désespérément sur l’amoncellement de neige paralysé. En ce déposant sur ces bancs givrés, chaque petits bijoux perdaient sa particularité, chaque petits flocons, jadis authentiques, ne formaient plus qu’une banquise de neige insignifiante

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Bonjour tout le monde !

Mémoire d’une lilliputienne est un ensemble d’écrits qui conte certains passages du voyage de mes pensées. Pour moi, écrire n’est pas seulement un moyen de peindre mes sentiments, c’est aussi une façon de m’oublier et de me perdre dans une création qui m’est propre. 

Merci beaucoup de votre lecture

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  • six feet under

    six feet under

  • Auteur :

    andreana

  • Le noir est une couleur en soi, qui résume et consume toutes les autres

  • la fantaisie c’est la légèreté de l’esprit, la veine positive et fluide, l’inspiration aérienne.

  • Citation de Fedor Dostoïevski, Les Frères Karamazov

    «Un véritable réaliste, s'il est incrédule, trouve toujours en lui la force et la faculté de ne pas croire, même au miracle, et si ce dernier se présente comme un fait incontestable, il doutera de ses sens plutôt que d'admettre le fait.»
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