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Fièvre Rouge

En effleurant mon enveloppe  les cellules  se dispersent et s’apaisent. Le tissu délicat s’emperce et une pluie perlée se peint sur mes membres. Mes sens s’emportent et ma poitrine, ma gorge, mon ventre se détendent et s’allument. Le vent enflammé, vif, me couvre mielleusement et mon regard se pose doucement sur la beauté chaude et la richesse brulante qui éclate en artifices. D’une étincelle tu te manifeste, frénétiquement, presque trop rapidement tu te consumes et tu fonds du rouge vermeil presque bleu à un triste rien éteint. Et delà, spleen, une mélancolie refroidi s’empare de l’espace et me couvre à son tour d’un voilage glacé. Un zéro absolu. Une neige souffle sournoisement et des cristaux glacés se dessinent sur mon corps endormi. L’air nouveau paralyse toutes pièces éloignées de mon centre et m’éclaire à la noirceur évidée de verve. 

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